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Grace's photoshoot

LES HISTOIRES DE GRACE ET MOLLY

Pour cette édition limitée, dont les stylers® ont été designés par David Allen, ghd a demandé à deux magnifiques femmes fortes d’être les muses de cette collection : Grace Lombardo et Molly Weingart.

Elles se sont confiées à ghd pour raconter leurs histoires à l’occasion de la 15ème année de soutien de ghd aux organisations caritatives du cancer du sein du monde entier, suivez leur parcours à travers leurs incroyables transformations.

L’HISTOIRE DE GRACE

Découvrez Grace Lombardo, le visage de la campagne ghd Pink 2019 : une femme de 38 ans, mère de 3 enfants et vivant à Chicago.

En avril 2016, Grace a appris qu’elle était atteinte d’un cancer du sein et a subi une mastectomie bilatérale. Un an plus tard, elle a fait confiance à David pour masquer ses cicatrices.

“David m’a donné la possibilité d’aimer mon corps en transformant ma peau abîmée et meurtrie en œuvre d’art.” - Grace.

L’HISTOIRE DE MOLLY

C’est l’histoire de Molly Weingart, une femme de 33 ans, vivant à Philadelphie, en formation pour devenir kinésithérapeute. Elle a appris qu’elle était atteinte d’un cancer du sein à l'âge de 32 ans et s’est faite tatouée par David Allen, artiste tatoueur américain, pour la campagne ghd Pink. Elle est venue au shooting accompagnée de sa mère, Deborah, elle-même survivante d’un cancer du sein 20 ans plus tôt.

Molly's design

"Je n’aurais jamais cru ou espéré qu’être tatouée par David me permettrait de me sentir belle de nouveau ou que mon corps ne serait plus une curiosité médicale, mais deviendrait la toile d’une véritable œuvre d’art." - Molly

Aux alentours de mon 32ème anniversaire, en janvier, j’ai posé ma main sur mon sein gauche et j’ai senti quelque chose de bizarre. Il était différent de l’autre, sur le côté. Certaines parties étaient dures, solides. Je me suis notée d’en parler à mon médecin. En 2017, le vendredi 24 mars à13h30, je suis allée chez ma gynécologue faire un frottis de contrôle. Je demande régulièrement au docteur de pratiquer un examen des seins car ma mère a survécu à un cancer du sein. Je me rappelle encore clairement des visites à l’hôpital, de ses cheveux de plus en plus rares et de son épuisement pendant la chimio. Mais j’étais trop jeune à l’époque et je ne comprenais pas ce que le cancer était, juste que c’était une chose vraiment terrible, très dure et que ça touchait toute la famille. C’est pour cela que ma plus grande peur était d’avoir un cancer du sein. D’une certaine manière, je pensais que si je réalisais suffisamment régulièrement un examen des seins, rien de mal ne pourrait m’arriver. Elle procéda à l’examen et son sourcil se leva : “Nous devons réaliser en urgence une mammographie.” Je me suis mise alors à sangloter de façon incontrôlable car à ce moment-là, j’ai compris que j’étais malade.

Molly and her mum Deborah

Un lundi, après un week-end à faire les cent pas, en essayant de ne pas réfléchir, à m’inquiéter à nouveau, puis à faire du yoga pour essayer de ne plus penser, ma mère et moi sommes allées à ma mammographie. Examen que vous n’êtes même pas supposée faire avant vos 40 ans, 35 ans au plus tôt. C’était une des premières fois où je voyais ma mère fondre en larmes pour moi. Elle est forte, courageuse, perspicace et c’est une femme aimante. C’est la personne sur laquelle on peut se reposer et une des personnes les plus optimistes que je connaisse.

Elle me dit entre deux sanglots “J’aurais aimé que tu n’aies pas à vivre ça”. Dans ses yeux, j’ai vu que notre relation mère-fille allait devenir celle de deux femmes adultes où l’une connaît le chemin de douleurs que l’autre s’apprête à emprunter. Je l’ai prise dans mes bras puis je suis allée aux toilettes, là où je pouvais pleurer seule. Je pensais que si personne ne me voyait pleurer, je pourrais protéger mes proches en les empêchant d’avoir peur pour moi ou encore empêcher ces moments surréalistes de devenir vrais. Pendant la mammographie, mon sein était écrasé, serré et compressé pour obtenir des images sous différents angles. La radiologue, incroyablement gentille et pleine d’empathie, m’a expliqué que la mammographie montrait des images qui nécessitaient de nouveaux tests plus poussés. S’en est suivi une biopsie le lendemain.

Je ne savais pas qu’une biopsie était aussi douloureuse. Je pensais que ce serait la même sensation que pour un vaccin. Mais c’était plus comme si quelqu’un mettait une paille dans mon sein et essayait d’aspirer ce qu’il y a à l’intérieur (désolée pour l’image). Alors qu’un autre radiologue que celui de la veille examinait attentivement les images du tissu mammaire, ma mère s’est assise en me prenant la main. A un moment, j’ai regardé l’écran de l’échographie que le radiologue observait.

Molly and David

quelque chose qui ressemblait à des grappes sur une tige, en noir et blanc. J’avais déjà vu des images comme celle-ci, quelque part sur internet ou pendant un cours de physiologie qui montrait à quoi ressemblait une tumeur.

Je passais le reste de la semaine à essayer d’aller en cours. Je suivais des cours de neuroscience et de physique en vue de commencer un doctorat en kinésithérapie. Je ne me souviens absolument pas de ce que j’ai appris cette semaine-là. J’ai mangé beaucoup de glace avec une de mes amies. Je suis allée faire du yoga chaque jour. J’ai pris un cours de danse. Je suis allée diner avec mon pseudo grand-frère. Je gardais sans cesse mon téléphone à la main, au cas où le médecin appellerait pour les résultats. Ce vendredi 31 mars 2017, je venais de terminer mon cours de neuroscience et j’allais aux toilettes avant de prendre le métro pour rentrer chez moi. Alors que je me lavais les mains, le téléphone sonna. C’était la radiologue qui avait effectué la biopsie. Je pouvais à peine l’entendre et je me demandais comment faire au milieu de ce bâtiment si bruyant. Sur un ton calme, comme si elle présentait la météo, elle m’annonçait que j’avais deux types de cancer : un DCIS et un carcinome canalaire infiltrant.

Molly and David

Vivre un cancer du sein m’a fait me sentir mutilée et déformée. Chaque aspect de ma féminité a été attaqué et, d’une certaine façon, insulté. J’ai perdu mes deux seins et mamelons. J’ai fait prélever mes ovules au cas où je deviendrais infertile à cause de la chimio. J’ai perdu mes cheveux. J’ai été recouverte de cicatrices et ça me révoltait.

Depuis que j’ai été tatouée par David Allen, des vagues de guérison ne cessent d’apparaitre au quotidien d’une façon que je n’aurais jamais imaginé.

Avant d’avoir ce tatouage, j’étais si pressée de ne plus voir mes cicatrices. Les cicatrices étaient un rappel continuel de ce que j’avais perdu, de ce que je ne serai jamais ou que je ne ferai jamais. Particulièrement quand je me penchais ou que je me pliais pendant un cours de danse ou de yoga. Je détestais voir apparaître de ma brassière de sport ou de mon maillot de bain les plis et les lignes rouges de mes cicatrices. J’étais si pressée de voir quelque chose de beau au lieu de cette destruction. Je n’aurais jamais cru ou espéré qu’être tatouée par David me permettrait de me sentir belle de nouveau ou que mon corps ne serait plus une curiosité médicale, mais deviendrait la toile d’une véritable œuvre d’art.

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